Ils ont dit:






   A mon retour, il s’est trouvé beaucoup de gens qui n’étaient pas partis, pour me dire qu’avec un peu de fantaisie et de concentation ils voyageaient tout aussi bien sans lever le cul de leur chaise. Je les crois volontiers. Ce sont des forts. Pas moi. J’ai trop besoin de cet appoint concret qu’est le déplacement dans l’espace. Heureusement d’ailleurs que le monde s’étend pour les faibles et les supporte, et quand le monde, comme certains soirs sur la route de Macédoine, c’est la lune à main gauche, les flots argentés de la Morava à main droite, et la perspective d’aller chercher derrière l’horizon un village où vivre les trois prochaines semaine, je suis bien aise de ne pouvoir m’en passer. [ L’usage du monde, N. Bouvier]

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   J’avais une maison au bord de la mer. Mais pour aller à la plage il fallait passer devant un bar. Je n’ai jamais vu la mer. [ J. Best, Grand footbaleur de Manchester United]

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_Finalement, ce tésor, on l’a vu ou pas ?
_Nous avons voulu le voir même s’il n’y était pas… Mais le trésor existe sûrement, caché par des démons taquins et il reste introuvable parmi les labyrinthes de nos questions et de nos réponses…  [ Corto Maltese & Raspoutine, La maison dorée de Samarkand]

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Derniers Commentaires

Samedi 27 décembre 2008
     C'était un soir de bières chaudes qui s'ouvraient à l'horizon, trop de rhum pour mon Petit chien... Merde! Ahhhh, et moi, et mes trentuite-ans galopant, vers je ne sais où... Avec toute la grande classe de mes deux test-encule en moins! Olives vertes et pourtant plus très mûres. Hmmm c'est un drôle d'apéro...
   A radio-viagra des écrivains en papiers causaient de leur livres de plomb en pleurant mal, du faux, de la contrefaçon, du simulacre, de la dissimulation... C'étaient un châtiment horrible, d'un chiant et imbuvable surtout! Tiens, pour un peu j'en serai mort de soif de mes trentuite-ans, comme ça! là, sur l'Amazonie en folie, à les écouter se branler sur les 500 pages de leurs papier mal mâché. M'énerve les écrivains qu'on entend mal à la radio. Ils palabrent comme s'ils enculaient la terre, la mer et le bon Dieu. Pige couille à quoi qu'ils jactent... Bref, on a tout coupé les fils de la radio, avec les amis, on a mis et surtout Ron a mis, parce qu'il a plus d'amis, il en voeux plus... trop dur à perdre... trop de rêves... MERDE, re-MERDE, il a mis tous ses disques, JE le tuerai en passant, un jour, il a mis ceux qui font du bruit, les vrais, a en perdre les tympans, les percer, les faire gicler, les envoyer en Hors-bite, à la fesse du monde entier. On a bu, lu, à très haute voix, entre enfants. On a fini, sans vraiment se finir. L'infini a des souvenirs pas si vieux. Les amis ont changé!!! le trait tiré, les traits tirés, tiens pour preuve, on m'a retrouvé sur mon espAce... Un drôle d'oiseau celle là! d'autres oiseaux ont chanté... ont chanté, et puis rechanté encore, magnifique, vraiment, heureusement qu'ils sont là et les fruits dans les arbres aussi, et le vin et le rhum et la bière ont coulé à pic dans les flots du Mahury, la pluie est arrivée, folle, non, FOLLE, dingue, oui, DINGUE, et mon coeur s'est remis à fonctionner dans le sens des imprévus matinaux, le café, Petit chien était encore plus saoul que moi, on est parti, on a quitté le navire, YOUPPI TRALLALA... On connait la suite.

Par Ronan Berrehouc
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